
La première trace écrite mentionnant la ville date du XIIe siècle. Mais peut-être la légende qui en fixe la fondation au VIIIe siècle par le roi de Pampelune contient un fond de vérité. Car l'endroit est stratégique, qui contrôle un des accès les plus faciles pour traverser les Pyrénées. Une des routes de l'étain passait ici dès l'antiquité .Au XIIIe siècle, cette province était sous souveraineté espagnole, plus précisemment du royaume de Navarre. C'est donc Sanche-le-Fort, souverain avisé (qui tenait de son père, appelé justement Sanche-le-Sage), qui entreprit les premiers travaux de fortification de Saint-Jean-Pied-de-Port.A ce moment, le nombre de pèlerins qui cherchent à atteindre Saint-Jacques-de-Compostelle ne cesse de s'accroître. Et ces valeureux marcheurs s'arrêtent volontier à Saint-Jean-Pied-de-Port pour reprendre leur souffle et se préparer au franchissement des Pyrénées . La ville voit alors fleurir échoppes et marchés et devient un centre économique assez actif. Au XVIe siècle, la ville devient française. Au XVIIIe siècle, les remparts et la forteresse sont restaurés et renforcés, sous l'autorité de l'inévitable Vauban.

Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit...
RépondreSupprimerLe bonjour des Auvergnats de Paris.
RépondreSupprimerBon courage et bonne route !...
N'oublie pas de prier pour nous -pour moi- à Compostelle.
Attendons ton retour pour entendre le récit de ton voyage, même si ton blog nous permet de te suivre au jour le jour avec beaucoup de plaisir.