La sieste d'hier a eu un effet terrible : j'ai trop de pêche ! Le programme
initial de la journée était : atteindre San Juan de Ortega à 24 km, étape
facile d'après les guides. Par manque de chance, avec un départ à 6h45,
l'objectif est atteint à 11h15. Que faire ? Passer l'après-midi à ne rien faire
? Je casse la croûte et me repose, le tout pendant une petite heure. Soudain je
décide d'aller plus loin. Le gîte suivant n'est qu'à 3,6 km. Une broutille. Je
continue pour 6,4 km supplémentaires. C'est rapidement enveloppé. Je me fixe d'arrêter avec la montée de la chaleur, vers 14 heures. Manque de pot, je me sens très bien : je vais plus loin. Je passe ainsi plusieurs villages qui ont des possibilités d'accueil. Je n'arrive pa à m'arrêter. Je passe une grimpette à 1100 m (col de 1ère catégorie que je déclasse en 2de ou 3ème pour dénivellation insuffisante). Ca passe. Et là, remanque de pot. Je me souviens que je voulais faire à Burgos ma première halte de repos d'une journée. Mais comment faire, car Philippe, un nouveau collègue de route, est pris par le temps et ne souhaite pas s'arrêter ? Il bosse encore. N'en déplaise : la solution apparaît. Pendant que lui fera les deux étapes en deux jours, je vais les faire en un seul. Il semble, d'après les guides, que j'ai ainsi fait entre 50 et 54 km ... Je ne dirai pas que je n'étais pas fatigué. Non, mais il y avait encore de la rserve à l'arrivée, à 18h15.
Aujourd'hui, je me dégage du Camino et de ses albergues. Demain, samedi, ce sera
relâche totale et tourisme. Premier objectif : dormir au-delà de 5h30. Puis
visiter, glander, me reposer.
Deuxième excès de la journée : j'arrête d'écrire mon texte à 22h30. Impensable
ces jours-ci.
Il va falloir faire attention dans les jours qui viennent car on nous annonce
des étapes difficiles.
Buenas noches. Après miam-miam, yé vé au dodo.
initial de la journée était : atteindre San Juan de Ortega à 24 km, étape
facile d'après les guides. Par manque de chance, avec un départ à 6h45,
l'objectif est atteint à 11h15. Que faire ? Passer l'après-midi à ne rien faire
? Je casse la croûte et me repose, le tout pendant une petite heure. Soudain je
décide d'aller plus loin. Le gîte suivant n'est qu'à 3,6 km. Une broutille. Je
continue pour 6,4 km supplémentaires. C'est rapidement enveloppé. Je me fixe d'arrêter avec la montée de la chaleur, vers 14 heures. Manque de pot, je me sens très bien : je vais plus loin. Je passe ainsi plusieurs villages qui ont des possibilités d'accueil. Je n'arrive pa à m'arrêter. Je passe une grimpette à 1100 m (col de 1ère catégorie que je déclasse en 2de ou 3ème pour dénivellation insuffisante). Ca passe. Et là, remanque de pot. Je me souviens que je voulais faire à Burgos ma première halte de repos d'une journée. Mais comment faire, car Philippe, un nouveau collègue de route, est pris par le temps et ne souhaite pas s'arrêter ? Il bosse encore. N'en déplaise : la solution apparaît. Pendant que lui fera les deux étapes en deux jours, je vais les faire en un seul. Il semble, d'après les guides, que j'ai ainsi fait entre 50 et 54 km ... Je ne dirai pas que je n'étais pas fatigué. Non, mais il y avait encore de la rserve à l'arrivée, à 18h15.
Aujourd'hui, je me dégage du Camino et de ses albergues. Demain, samedi, ce sera
relâche totale et tourisme. Premier objectif : dormir au-delà de 5h30. Puis
visiter, glander, me reposer.
Deuxième excès de la journée : j'arrête d'écrire mon texte à 22h30. Impensable
ces jours-ci.
Il va falloir faire attention dans les jours qui viennent car on nous annonce
des étapes difficiles.
Buenas noches. Après miam-miam, yé vé au dodo.

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