
Une vingtaine de kms mais avec une grosse difficulté : le franchissement de l’Allier. Cela nécessite une descente quelque peu scabreuse sur un flanc des gorges, au niveau de MONISTROL, suivie immédiatement d’une grimpée terrible sur l’autre flanc. Ca tue son chrétien ! Heureusement que la météo s’est arrangée. Mais c’est dur, très dur, surtout parce qu’on en n’est qu’au deuxième jour de marche et que le corps ne s’est pas encore adapté à ce genre d’effort. Mais on y croit et on y va.
A l’arrivée à SAUGUES, capitale de la MARGERIDE et porte du GEVAUDAN, nous tombons nez à nez avec la bête du Gévaudan, tout au moins sa statue, en bois, haute de plus de 2 mètres et longue d’environ 4 mètres.
Excellent accueil dans une ferme. Avons-nous bien dormi ? Quelle drôle de question !
A l’arrivée à SAUGUES, capitale de la MARGERIDE et porte du GEVAUDAN, nous tombons nez à nez avec la bête du Gévaudan, tout au moins sa statue, en bois, haute de plus de 2 mètres et longue d’environ 4 mètres.
Excellent accueil dans une ferme. Avons-nous bien dormi ? Quelle drôle de question !

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