Etape très difficile parce que longue et dans des conditions météo exécrables. De la pluie, encore de la pluie, avec une très grosse averse et du vent dès le départ. Echaudé, ou plutôt, humidifié à l’excès par l’expérience d’avant-hier, je prends l’option de ne pas mettre le surpantalon, quitte à avoir les jambes du pantalon bien mouillées. C’est ce qui se passe effectivement, mais il y a tellement d’eau que cette fois ce sont les chaussettes qui se trouvent concernées ; on peut y entendre des flops, flops, ce qui est loin d’être bon pour les pieds. Ce n’est pas le pied.
L’arrivée sur Cahors est terrible. Une descente qui n’en finit pas avec une pente invraisemblable. Ce qui reste de jus dans les cuisses et les genoux est consommé. L’arrivée au gîte se fait comme l’escargot dont on a parlé l’autre jour.
Malgré tout, messe à la cathédrale Saint-Etienne. A l’issue de celle-ci, le célébrant demande aux éventuels pèlerins de le rejoindre devant l’autel. Nous sommes 14 sur les 20-25 personnes qui ont assisté à la messe. Il en est manifestement heureux, la veille il n’y en avait qu’un. Entre pèlerins, nous sommes heureux de retrouver ceux avec qui nous avons fraternisé lors d’une étape précédente. Il faut dire que nous avons peu de chances de nous rencontrer sur le chemin compte tenu des départs échelonnés dans le temps, et en plus depuis des gîtes divers.
Le prêtre nous fait un grand cadeau, qui nous touche, en nous donnant un accès exceptionnel (à cette heure) au cloître : c’est une véritable merveille parfaitement conservée. A voir absolument lors d’un passage à Cahors.
mardi 28 avril 2009
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